• Et ta vie m'appartiendra, Gaël Aymon

    Et si votre plus cher désir risquait de vous tuer ?

    A la mort de sa grand-mère, Irina reçoit un étrange héritage : une peau, sorte de talisman censé exaucer tous ses désirs.
    Sans y croire, la jeune fille demande à devenir riche, ainsi que la dévotion absolue d'Halima, sa seule amie. Et ses souhaits se réalisent.
    Pourtant, cette existence de rêve se transforme vite en cauchemar. Car un ennemi rôde, prêt à s'emparer de son talisman, par tous les moyens. Et à chaque vœu formulé, la peau aspire peu à peu la vie d'Irina, la tuant à petit feu...

    Et ta vie m'appartiendra, Gaël Aymon


  • Commentaires

    1
    Lundi 18 Janvier à 08:44

    Habituellement peu attirée par la littérature fantastique, j'ai pourtant lu ce roman puisque l'occasion m'en a été offerte.

    Habitant dans une cité auprès d'une mère alcoolique, après avoir raté l'examen d'admission à la prestigieuse école de Sciences po, Irina reçoit en héritage de sa grand-mère un objet tout à fait particulier (un fragment de peau tatouée d'une inscription de mise en garde en arabe). En quête de bonheur et de richesse, Irina renonce à l'avertissement écrit de sa grand-mère (remettre la peau en lieu sûr et ne pas y toucher) et entre ainsi dans une spirale infernale dont l'issue ne peut qu'être fatale.

    Dans son roman, Gaël Aymon fait référence à "La peau de chagrin" d'Honoré de Balzac et il permet ainsi aux plus jeunes lecteurs de découvrir l'existence d'un auteur classique à la plume fantastique (pour cet ouvrage). 

    Le style de Aymon est alerte et l'intrigue bien menée. Je ne me suis pas ennuyée un seul instant et ai lu le récit assez rapidement : impossible de le laisser sans savoir. Bien écrit, il met le lecteur en questionnement sur l'argent et le bonheur (ou le bonheur et l'argent). Il pourrait permettre de nombreuses discussions sur ce thème en exploitation "avant ou après la lecture) en classe.

     

    2
    Lundi 18 Janvier à 08:47

    Un extrait

    "M. Zander, dit-elle d'une voix presque tragique, j'ai lu vos livres. Vous semblez pouvoir vous emparer de n'importe quel sujet complexe pour le rendre limpide. Mais si, comme vous le dites, l'âme n'existe pas, si nous ne sommes qu'un amas d'atomes et que nos émotions, nos peurs, ne sont que des algorithmes qui nous donnent l'illusion d'être uniques...alors quel sens peut-on donner à nos vies?"

    3
    Mercredi 3 Février à 17:35

    Aie, cette histoire est un peu effrayant. Moi je préfère les romans qui finissent bien et les gens heureux.

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