• La fée assassine, Olivier Grenson (dessin et couleurs) et Sylvie Roge (scénario)

    Nos destins étaient liés et rien ne pouvait les séparer. Si elle souffrait, je souffrais. Si elle mourait, je mourais. Une jeune femme, en apparence douce et calme, vient d'être placée en garde à vue. Pour son compagnon, c'est la stupéfaction. Face à son avocat, elle livre peu à peu l'histoire de sa vie. ...

    La fée assassine, Olivier Grenson (dessin et couleurs) et Sylvie Roge (scénario)


  • Commentaires

    1
    Jeudi 15 Avril à 08:26

    Lorsque Thibaut, de garde à l'hôpital durant la nuit de Noël, est convoqué par la police, il ne comprend pas. Il voit alors sa femme dont les vêtements sont tâchés de minuscules touches de sang. Elle si douce habituellement, mais secrète ? Il n'y comprend rien! Le lecteur va donc découvrir pourquoi Fanny a été arrêtée. C'est en se confiant à l'avocat chargé de la défendre que le récit de sa vie se déroule devant nos yeux.

    Gémellité, jalousie, rejet, amour, tendresse, ... autant de thèmes développés et exploités dans ce roman graphique. Le scénario (le premier pour Sylvie Roge) est très réussi. Il est découpé en différents chapitres présentant les étapes de la vie de Fanny, depuis le soir de Noël et grâce à un retour en arrière, les auteurs dévoilent les événements qui ont entrainé l'acte de violence fatal. 

    Olivier Grenson est plus particulièrement connu pour ses personnages de Niklos Koda et de Carland Cross. Ici, les traits sont assez doux et les couleurs pâles, à l'exception du rouge (boules de Noël, l'anorak, les maillots de bain, les goutelettes de sang sur les vêtements) omniprésent. Tout est écrit et dessiné avec pudeur, malgré la gravité du sujet.

    Ce roman graphique est une réussite, un coupe de coeur pour moi. Je vous le conseille vraiment : il faut le lire et le regarder lentement, le savourer en quelque sorte.

     

    2
    Laj
    Samedi 17 Avril à 19:07

    L’histoire n’est pas joyeuse,  mais les dessins sont très beaux. 

    Dans certains chapitres du récit, on perçoit malgré tout le bonheur : celui des jumelles, celui de leur oncle en couple avec Pauli, celui des fillettes en vacances loin de leur mère. 

    C’est un livre qui ne laisse pas indifférent en tout cas, qui force le lecteur à se poser des questions. 

     

     

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