• La dame d'argile, Christiana Moreau

     

     

    Sabrina, restauratrice au musée des beaux-arts de Bruxelles, sort d’une rupture amoureuse et vient de perdre sa grand-mère Angela. Dans la maison qu’elle a vidée de ses effets personnels, la jeune femme a découvert une magnifique sculpture en argile représentant un buste de femme, signée de la main de Costanza Marsiato. Le modèle n’est autre que Simonetta Vespucci, qui a illuminé le Quattrocento italien de sa grande beauté et inspiré les artistes les plus renommés de l’époque.
    Qui était cette mystérieuse Costanza, sculptrice méconnue ? Comment Angela, italienne d’origine modeste, obligée d’émigrer en Belgique après la Seconde Guerre mondiale, a-t-elle pu être en possession d’une telle œuvre ?
    Sabrina décide de partir à Florence pour en savoir plus. Une quête qui est aussi celle de ses origines, sur la terre de ses ancêtres qui, elle le sent, l’appelle plus fortement que jamais.

    La dame d'argile, Christiana Moreau

     

  • Commentaires

    1
    Mercredi 7 Juillet à 21:05

    J'ai découvert "La dame d'argile" presque par hasard. A la recherche d'un livre à offrir, j'ai rencontré Christiana Moreau en après-midi dédicaces dans une librairie bien connue de Liège. Le résumé apéritif (ci-dessus) et la couverture m'ont invitée à l'achat puis à la découverte.

    Je n'ai pas été déçue du tout. smile Que du contraire! Pourtant les quelques premières pages intéressantes, certes, mais où le style un peu trop chargé à mon goût empêchait une lecture fluide, m'avaient rendue perplexe. Une envie de trop bien écrire, sans aucun doute. Mais la suite, quel régal!

    La dame d'argile est un livre où l'émancipation de la femme (féminisme) est présentée en douceur, à trois époques différentes : à la Renaissance, peu après la 2ème guerre mondiale, au XXIè siècle. Ses héroïnes sont Costanza,une artiste à Florence, n'hésitant pas à se faire passer pour un homme pour se faire engager dans un atelier; Simonetta, jeune modèle des plus grands artistes de la Renaissance florentine; Angelica, toscane et jeune épouse qui a rejoint son mari venu travailler dans les mines en Belgique et enfin Sabrina, sa petite-fille qui part à la recherche de son passé à l'aide d'une statue.

    Les chapitres nous emmènent d'un siècle à l'autre, d'une époque à l'autre sans difficulté. Ils portent tout simplement le nom du personnage féminin ayant joué un rôle.Toutes ont un caractère bien trempé et le lecteur ne peut que s'y attacher. Celui-ci découvre l'obscurantisme qui a suivi le feu d'artifice artistique florentin de la Renaissance. L'autrice décrit également les difficultés vécues par les premiers travailleurs italiens engagés par le gouvernement belge pour extraire le charbon.

    L'autrice est une conteuse qui tient en haleine, qui intéresse, qui invite au voyage et à une autre découverte de Florence. Je vous le conseille donc très chaleureusement. Quant à moi, je ne manquerai pas de lire les deux premiers romans (La sonate oubliée et Cachemire rouge) de Christiana Moreau.

     
    2
    Samedi 24 Juillet à 09:42
    Mamy.lit

    Je n'ai jamais visité Florence, sauf en regardant les reportages à la télévision. J'ai donc aimé les descriptions de la ville dans laquelle une partie de l'histoire se passe.

    Ce roman, je l'ai dévoré et l'histoire de ces femmes m'a vraiment passionnée. Sabrina est curieuse et obstinée : deux belles qualités. Même avec les retours dans le passé, j'ai pu suivre la lecture sans trop de difficultés.

    C'est une histoire qui raconte et fait découvrir : un livre comme je les aime.

     
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